« Waar woon jij? » – « Tu habites où? »

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Un événement aux Pays-Bas: circuit artistique – information en Français à la fin de l’article.

Kunstmo(ve)ment Diepenheim 2015

http://www.kunstmomentdiepenheim.nl/home/8

 Kunstmoment Diepenheim

« WAAR WOON JIJ ? »

Installatie van Ellès KATTAR-LUTTIKHUIS

Een installatie met vogelkooitjes, die in de boom hangen. In die kooitjes zitten geen vogeltjes, maar vogelnestjes, of bakstenen om een huis te bouwen.

Ookal heb je een nest, soms zit je toch nog opgesloten in een kooi…

Gehoord: “Als je je eigen land, je eigen huis, gedwongen moet verlaten voel je je eerst eigenlijk overal opgesloten”.

Bij de installatie “Waar woon jij”  hangen woorden gemaakt in aluminium strip:

“ Poésie dans les arbres” – “Poësie in de bomen”

Deze woorden zijn geschreven in een taal die niet bestaat. Zo is niemand bevoordeeld, zo staat iedereen gelijk tegenover deze taal, zo kan iedereen een eigen invulling geven aan de vorm, de lichtval, de glans.

« Waar woon jij? »

nid, Andrésy

Een groot nest wordt in de omgeving van de installatie gebouwd en zal tijdens de expositie steeds meer vorm krijgen. Dit nest nodigt uit om te “nestelen”, plaats te nemen en veilig te voelen. Maar eerst samen takken zoeken en bouwen!                  En waar woon jij?      

FR

TABITOU?

Mon installation s’appelle « Tu habites où? ». Il s’agit de cages d’oiseau qui n’abritent pas d’oiseaux mais de nids d’oiseau: Si on a un nid, on peut toujours se sentir en cage »…

Le circuit se visite du 15 au 25 octobre 2015 à Diepenheim, Pays-Bas; environ 100 artistes aux techniques très divers exposent leurs œuvres dans 50 lieux différents. Les expositions sont ouvertes tous les jours de 11 à 17 heures. Au plaisir!

Une nouvelle expérience!

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Pour la mis en images de mes sculptures Myriam Pasquet est passée dans mon atelier et nous avons fait des merveilles!

Les premiers essais de ce travail en équipe sont très satisfaisants: belle lumière, rendu de matière, perception du volume, bonne humeur…

N’hésitez pas à visiter le site de Myriam: http://www.pasquet.com/site/Myriam.html

Kiki endroit Kiki envers

De ma série « Etre et Paraître » mon masque-torse préféré: « Kiki ». Tout en douceur par les fils de laine mohair, mais également très perturbé par les petits papiers froissés.

En arrière-plan mon « Livre ouvert » avec des impressions de vraies feuilles et une finition en pigments frottés.

tranparence et main transparence ciel bleu

Deux « Transparences » (en papier, petites branches, fils de laine, encre). Ces petites œuvres sont comme des briques d’un mur qui nous apportent, murmurant, des messages, des symboles, des formes, qui font réfléchir sur les murs existants dans notre société et sur ce qu’ils peuvent évoquer.

Deux images de l'artiste, photographe: Myriam Pasquet

Deux images de l’artiste photographiée par Myriam PasquetElles buste Kiki

Résidence d’Artistes FIL ROUGE du 6 au 12 avril 2015

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Pour la troisième année je participe à cette résidence d’artistes qui est un vrai moment de partage, de ressourcement, d’inspiration et de création. Cette année le thème est le « LIEN »!

Venez nous rencontrer sur la Péniche Arche Espérance à Triel sur Seine. Vous trouvez les horaires et les noms des 13 artistes sur le Flyer 2015

N’oubliez pas le moment fort: vendredi 10 avril à partir de 18h30, vernissage-événement!

Des heures parmi les œuvres de Giuseppe Penone

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Au musée de Grenoble , encore jusqu’au 22 février 2015, se tient une exposition qui m’inspire fortement. Le monde végétal-minérale-animale du sculpteur Italien Giuseppe Penone me surprend et me fascine depuis bien longtemps. Etre entourée de ses œuvres dans une architecture qui s’y prête parfaitement et dans des conditions de visite agréable a été un privilège pour moi. J’ai pu observer l’énergie qui y circule, l’intensité des propos mis en sculpture. Des œuvres qui apaisent, des œuvres qui font peur, des œuvres qui font réfléchir…..

Réflexions notées sur place: – La peau devient paysage – A couper le souffle – « Souches de cuir » des morts vivants – Provoquer un regard caressant sur les épines – Je sens la respiration de l’artiste – Vouloir toucher – « Peau de graphite » gris+lumière=blanc =rivière =arbre =branche =sève =oeuvre =patience =incroyable

Musée de Grenoble

Musée de Grenoble

Souffle 7

Souffle 7

Epines d'acacia - contact -  mai 2005

Epines d’acacia – contact – mai 2005 (détail)

Atelier ouvert jusqu’à Noël

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La fin de l’année approche

Encre et acryl sur papier, format carte postale

« Je danse donc je suis » Encre et acryl sur papier, format carte postale

Venez au calme choisir parmi les œuvres d’art de mon atelier :

Pièces uniques et pour tout budget à partir de 25€

ATELIER OUVERT sur rendez-vous

 06.26.28.24.01

17 Chemin des Picardes, 78510 TRIEL sur Seine

Vous pouvez être sûr d’offrir un cadeau original et porteur de sens

 Au plaisir de vous rencontrer

 Ellès KATTAR

Sculptures et Installations

0033.626.282.401

www.elleskattar.fr

ABCdaire de Valérie à Ellès

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2013-08-23 14.50.57

Pour Ellès

D’arbre en arbre,

Elle se ballade

En sautant les clôtures.

Elle dépose son double,

L’être de son empreinte,

En fils dénoués

En glacis, jamais glacés

Ses désirs heurtés

Inhibés dans la pierre.

Ses jeux de l’âme,

En kaolin comme un câlin.

Elle délie la laine mohair

Pour ses masques

Elle noue des fils d’or

Elle  n’apprécie pas le  plastique

Mais ne lui cherchera jamais querelle

Elle  reprend son  chemin

Elle évite le synthétique et

Elle préfère  prendre la toile,

Invente des transparences,

Et signe des torses ubuesques

Elle vide des troncs

Suit les lignes de vie de son arbre

Waouh !

En y gravant parfois

Croix et zigzags.

Valérie Haurot Bonnet

« La Consommation », une oeuvre de 2012, mais toujours actuelle

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Prenons l'art 2012 vue totale

La Consommation

« Junkfood »

Structure en bois, bâches, encombrants

200 x 200 x 200 cm

« La Consommation » est une œuvre qui pointe d’une manière ludique la société du jetable d’aujourd’hui.

L’œuvre représente un énorme hamburger, qui, au lieu d’avoir une garniture de viande et d’autres salades, nous montre les déchets de notre temps.

J’ai choisi le hamburger pour son défaut de ne pas être nourrissant : on l’absorbe en trois bouchés et on n’a pas le sentiment d’avoir mangé… « junkfood ».

Aux Mureaux (78) l’œuvre est devenue interactive!

La Consommation persbericht 09-2012

L’Exposition « Rencontres »

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bollenveld ed galerie In de Molen ed galerie vlag ed les artistes ed met werk van Hans Gussekloo ed met werk van Maarten Wijnaendts ed muur met hans werk ed overzicht ed

Une très belle rencontre, qui a donné une exposition avec une harmonie exceptionnelle de couleurs et de formes. Les peintures de Hans Gussekloo http://www.gusart.nl, les dessins au crayon de Maarten Wijnaendts http://www.wemwe.nl et mes sculptures et installations se marient vraiment bien. Au vernissage Wierd Wagenmakers a présenté les trois artistes: il a parlé du travail intuitif, des œuvres avec plusieurs profondeurs et de la poésie. Trois éléments que nous avons en commun. C’était un moment fort! Notre travail est tellement différent mais se miroite, se complète et se renforce mutuellement.
L’exposition est ouverte jusqu’au 1 juin 2014 inclus: venez profiter des tulipes, de la mer et des arts à Wassenaar, Pays Bas.

Rencontres

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Rencontres

Vernissage de l’exposition « Rencontres » samedi 3 mai à 16h, Galerie « In de Molen », centre ville, Wassenaar, proche de La Haye aux Pays-Bas.
Avec des dessins de Maarten Wijnaendts van Resandt http://www.wemwe.nl/, des peintures de Hans Gussekloo http://www.gusart.nl/ et des sculptures de moi-même. J’y présente quelques Masques Torse et ma nouvelle série « Transparences – Murmures » (article précédent).

 

TRANSPARENCES – MURMURES / DOORZICHTEN – FLUISTERENDE MUREN

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Transparence 1 ed Transparences 2 ed Transparences 3 ed Transparences 4 ed Transparences 5 ed Transparences 6 ed

  Le texte en français se trouve après le néerlandais!

In deze nieuwe serie beeld ik de muur uit als een element dat meer verraad over degene die hem bouwt dan dat de bouwer zich erachter kan verschuilen. De muur heeft op vele plekken doorkijkjes, je word nieuwsgierig naar de andere kant. We bouwen vaak een muur, al of niet letterlijk.

Een muur als afscheiding, een muur om te beschermen, om buiten te sluiten, een muur om te verbergen; er worden veel redenen gegeven om muren te bouwen. Maar een muur kan ook uitnodigend zijn, nieuwsgierig maken om eroverheen of erdoorheen te kijken, om kennis te maken met “de andere kant”.

Een muur kan een drager van boodschappen zijn. Tegenwoordig worden er vaak tekeningen gemaakt op muren, al of niet legaal. Graffiti en tags zijn niet meer weg te denken uit het tegenwoordige stadsbeeld. In dat geval is de muur een middel.

Ik wil graag de muur als communicatieve eenheid zien. Een muur waar geen binnen en buiten aan afgezien kan worden. Waar men aan beide kanten evenveel bescherming kan zoeken, eigenlijk een gelijke doorkijk heeft. Ook zijn er overal, fluisterend, boodschappen, briefjes, tekens, vormen te zien, die de kijker aan het denken kunnen zetten over het gebruik van de muur in onze samenleving en de gevoelens die een muur kan oproepen.

Transparantie: een woord dat op vele lippen ligt tegenwoordig. De behoefte aan transparantie is enorm in een wereld die steeds complexer is, waar openheid en eerlijkheid steeds vaker idealistische waarden blijken en waar de poëzie niet altijd deel uitmaakt van het dagelijks leven.

 

“Transparences – Murmures”

  Ma nouvelle série « Transparences – Murmures » montre un mur étant un élément qui parle du constructeur plutôt que de donner un lieu de refuge. Ce mur est transparent par endroit et invite à visiter l’autre coté.

Nous construisons souvent des murs, réels ou symboliques.

 Un mur comme séparation, un mur pour protéger, pour exclure, un mur pour cacher ; différentes raisons peuvent mener à la construction d’un mur. Et un mur peut aussi nous rendre curieux, nous inviter à voir au-delà ou à travers, pour faire connaissance avec « l’autre côté ».

 Un mur peut être porteur de messages. Aujourd’hui on fait partout, légalement ou pas, des dessins et gribouillis sur les murs. Graffiti et tags font partis de l’image de la ville. Le mur devient un moyen, un médium.

 En tant qu’artiste j’aimerai voir ce mur comme une unité de communication. Un élément construit en absence de sentiment de dedans-dehors. Un mur qui donne autant de protection des deux côtés, qui pourrait être même entièrement transparent.

Un mur qui nous apporte, murmurant, des messages, des petits papiers, des symboles, des formes, qui font réfléchir sur les murs existants dans notre société et sur ce qu’ils peuvent évoquer.

 Transparence : un mot très en vogue actuellement. Le besoin de transparence est grand dans un monde toujours plus complexe, où la sincérité et l’honnêteté paraissent être de plus en plus souvent des valeurs idéalistes.

 Et un monde où la poésie ne fait pas forcément partie de notre quotidien.